Un blog qui donne de vivre joyeusement sa foi en Dieu Trinité. Faire connaître, aimer, adorer, louer Dieu en tout tant et en toute circonstance et vivre constamment dans l'action de grâce.
6 Mars 2009

| SOMMAIRE | |
| 6e dimanche ordinaire B | Mercredi des Cendres B |
| 7e dimanche ordinaire B | 2e dimanche du Carême B |
| Dimanche 15 février 2009 - 6ème T.O.B |
| 1 Co 10,31-33–11,1 |
| Frères, 31 tout ce que vous faites: |
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COMMENTAIRE |
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1Co 10, 31-33.11, 1 temps : « Les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses des hommes de ce temps, des pauvres surtout et de tous ceux qui souffrent, sont aussi les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses des disciples du Christ, et il n’est rien de vraiment humain qui ne trouve écho dans leur cœur. » (1965 Gaudium et Spes 1) |
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| Dimanche 22 février 2009 - 7ème T.O.B |
| 2 Co 1,18-22 |
| Frères, |
| COMMENTAIRE |
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v. 18
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| Mercredi 25 février 2009 - Les Cendres |
| 2 Co 5, 20-21 ; 6, 1-2 |
| Frères, et par nous c’est Dieu lui-même qui, en fait, vous adresse un appel. AU NOM DU CHRIST, nous vous le demandons, LAISSEZ-VOUS RECONCILIER AVEC DIEU. 21 Celui qui n’a pas connu le péché, Dieu l’a pour nous identifié au péché des hommes, afin que, grâce à lui, nous soyons identifiés à la justice de Dieu. 6,1 Et puisque nous travaillons avec lui, nous vous invitons encore à NE PAS LAISSER SANS EFFET LA GRACE REÇUE DE DIEU. 2 Car il dit dans l’Écriture : « Au moment favorable, je t’ai exaucé ; au jour du salut, je suis venu à ton secours. » Or, c’est maintenant le moment favorable, c’est maintenant le jour du salut. |
| COMMENTAIRE |
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v. 20
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| Dimanche 08 mars 2009 2e dimanche de carême |
| Rm 8, 31-34 |
| Frères, |
| COMMENTAIRE |
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v. 31 Ce n’est en effet plus le vrai Dieu que nous adorons, mais l’image que forge notre imagination. Ce qui est le plus insaisissable en Dieu, c’est l’Amour qu’il a pour chacun d’entre nous. Toute expérience spirituelle authentique n’est autre que la perception, même infinitésimale, de cet amour qui remplit toute une existence. Dès lors rien ne peut plus être comme avant, car cet amour engendre à une vie nouvelle. Certes, Dieu ne nous a donné aucune preuve, au sens scientifique du terme, de son amour pour nous. En revanche, il nous a donné des signes dont le plus grand, indépassable entre tous, est le don qu’il a fait de son Fils pour nous. Dieu a en effet donné ce qu’il avait de plus précieux, de plus cher : il a tout donné en son Fils. Il a ainsi témoigné du plus grand amour, non pas de façon abstraite et générale, mais par un acte concret « pour nous ». Par sa nature même, l’amour ne peut s’imposer, il ne peut que se donner, d’où le risque de se voir refuser. Ce risque est l’espace laissé à l’homme pour donner sa réponse. Sans ce risque, il n’y a pas d’amour possible. Dieu pourrait-il aller plus loin ? C’est parfois ce que l’on serait tenté de penser ou même de désirer face en particulier au mystère du mal, de l’injustice et de la mort. Curieusement, nous voudrions limiter cet amour de Dieu, le réduire à notre propre capacité d’aimer, quitte à y laisser un peu de notre liberté. C’est l’expérience du peuple hébreu au désert qui regrettait son esclavage en Egypte devant la liberté qui s’ouvrait à eux (Cf Ex 16, 3) et qui se renouvelle à chaque génération. L’amour fait peur, car il suppose la liberté, et la liberté fait peur, car elle est nécessairement risquée. Si la foi ne fournit aucune sécurité, elle donne en revanche une assurance. Nul en effet ne peut croire si cela ne lui a été donné par Dieu. Et si Dieu fait ce don, c’est en raison d’un choix gratuit en vue de participer à sa vie. En d’autres termes, par la foi, il donne au croyant les moyens de lui répondre, de « s’ajuster » à sa vie divine en devenant juste. L’homme qui se sait infiniment aimé ne peut que se sentir poussé à aimer à son tour. Cet amour ne se contente pas de bons sentiments, il est l’engagement de la liberté dans l’action. Le don que le Christ a fait de sa vie sur la croix n’est pas un vague sentiment de compassion bienveillante, il est un acte concret et définitif. Voilà pourquoi la foi ouvre à toutes les audaces et invite à l’action : « Faire et oser non pas n’importe quoi, mais ce qui est juste. Non pas planer dans le possible, mais saisir avec courage le réel. Ce n’est pas dans les fuyantes pensées, mais dans l’action seule qu’est la liberté. » (Dietrich Bonhoeffer). Finalement, la pire chose qui nous puisse arriver est de nous voir privés de cet amour auquel nous sommes destinés – et cela de par notre seule faute. Si Dieu ne sait et ne peut « qu’aimer », c’est le refus de son amour qui condamne et cela ne peut provenir que du côté de l’homme. Par sa mort et sa résurrection, Jésus a manifesté cet amour qui poursuit son œuvre en « intercédant pour nous ». Tout cela, c’est bien pour chacun d’entre nous qu’il l’a fait, ainsi que l’exprime saint Jean : « Car Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Qui croit en lui n’est pas jugé ; qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au Nom du Fils unique de Dieu. » (Jn 3, 17-18). Si l’on ne choisit pas de venir un jour au monde, ni de le quitter, on peut en revanche refuser l’amour infini qui nous est proposé, liberté vertigineuse de l’homme en regard de l’amour infini de Dieu.
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| Dimanche 08 mars 2009 3e dimanche de carême |
| 1 Co 1,22-25 |
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| COMMENTAIRE |
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v. 22
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