Un blog qui donne de vivre joyeusement sa foi en Dieu Trinité. Faire connaître, aimer, adorer, louer Dieu en tout tant et en toute circonstance et vivre constamment dans l'action de grâce.
31 Juillet 2009
Je commence par publier aujourd'hui des extraits de cette lettre de Jean Paul II de vénéré mémoire qui nous présente de long en large Saint Jean Marie Vianney, dont la vie nous indiquer l'identité du prêtre. Je commence par l'introduction de cette lettre.
Chers Frères prêtres,
Le Jeudi Saint, fête des prêtres
Nous voilà à nouveau tout proches du Jeudi Saint, jour où le Christ Jésus institua l’Eucharistie et en même temps notre sacerdoce ministériel. Le Christ "ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu’au bout" . Bon Pasteur, il allait livrer sa vie pour ses brebis , pour sauver les hommes, les réconcilier avec son Père et les introduire dans une vie nouvelle. Et déjà, aux Apôtres, il offrait en nourriture son Corps, livré pour eux, son Sang, versé pour eux.
Chaque année, ce Jour est grand pour tous les chrétiens : à la suite des premiers disciples, ils viennent communier au Corps et au Sang du Christ dans la liturgie du soir qui renouvelle la Cène. Ils reçoivent du Sauveur le testament de l’amour fraternel qui devra inspirer toute leur vie, et ils commencent à veiller avec lui pour s’unir à sa Passion. Vous-mêmes, vous les rassemblerez et vous guiderez leur prière.
Mais ce Jour est spécialement grand pour nous, chers Frères prêtres. C’est la fête des prêtres. C’est le jour où naît notre sacerdoce, qui est participation à l’unique Sacerdoce du Christ Médiateur. En ce jour, les prêtres du monde entier sont invités à concélébrer l’Eucharistie avec leurs évêques et à renouveler autour d’eux les promesses de leurs engagements sacerdotaux au service du Christ et de son Église.
Vous le savez, je me sens particulièrement proche de chacun d’entre vous à cette occasion. Et, comme chaque année, en signe de notre union sacramentelle dans le même sacerdoce, pousse par l’estime affectueuse que je vous porte et par mon devoir de confirmer tous mes frères dans leur service du Seigneur, je vous envoie cette lettre pour vous aider à raviver le don inouï qui vous a été conféré par l’imposition des mains . Ce sacerdoce ministériel, qui est notre part, est aussi notre vocation et notre grâce. Il marque toute notre vie du sceau du service le plus nécessaire et le plus exigeant qui soit, le salut des âmes. Nous y sommes entraînés par une multitude d’aînés